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Time: 2008-11-21, 07:43pm
Evolution: new species
Subject: Evolution: new species  ·  Posted: 2004-10-27, 05:38pm
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Member #: 5260
Anthropologists have found new remains of dwarfish skeleton found in one of the islands of Indonesia that could rewrite the evolution theory, again.

Read Boffins find prehistoric dwarf skeleton.

Does anyone know of more larger article than this?

» Post edited 2004-10-27, 05:43pm by storyteller.

Dreams are stories, but my life is just one bad dream. :P
 
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Subject: Re: Evolution: new species  ·  Posted: 2005-05-31, 02:46am
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Bonjour,
peut-être serez-vous intéressés par la théorie ci-dessous ?, désormais diffusée sur les sites : www.paulmoyne.com ;
www.apparitiondelavie.com ; www.evolutiondesespeces.com ; www.emergencedelhomme.com
Cordialement
P. Moyne
Apparition de la vie,

évolution des espèces et émergence de l'homme




Théorie déposée à l'Académie des Sciences, sous pli cacheté n° 17611, afin de prendre date


P. Moyne


Apparition de la vie




Tout être est le pôle de myriades d'incessantes directives à effet biologique, à effet comportemental, voire à effet mortifère ; la dynamique du vivant l'atteste à souhait.

Ces directives élaborées dans le cadre d'un système planétaire, même universel, de repères de valeur, sous-entendent tout à la fois :

- des vecteurs et des mémoires de l'information (du "sens",

- l'interprétation permanente innée (ou innée et consciente) des caractères d'état de ces vecteurs et de ces mémoires.


Laissons aux philosophes et aux théologiens le soin de débattre des facultés qu'implique toute interprétation et attachons-nous à mettre en évidence les vecteurs et les mémoires du "sens".


Rapportons ainsi, certaines expériences portant sur la coagulation du plasma sanguin, conduites dans deux centres de recherche, le premier dans les laboratoires de la société "Digibio" au Petit Clamart (banlieue parisienne), le second dans un organisme public à Bethesda - USA, probablement aussi, dans d’autres centres sur la planète.


Ces expériences s'appuient sur le fait que toute particule, tout atome, toute molécule, vibrent, et font appel à deux processus originaux :

- le premier, destiné à mémoriser les signaux à effet biologique dont sont porteuses les molécules ayant un impact sur la coagulation du sang,

consiste à plonger dans un champ électromagnétique, une éprouvette recelant de l'eau pure et une goutte d'un produit qui, soit favorise cette coagulation, soit l'annihile,

puis à enregistrer sous forme numérique les perturbations affectant, ipso facto, ce champ et le courant électrique qui le génère.

- suivant un second processus de l'eau strictement pure est alors soumise à un nouveau champ électromagnétique modulé à l'aide de l'enregistrement précité (ce nouveau champ est bien évidemment semblable au champ dont les perturbations ont été numérisées).


Après quelque 20 minutes, constat remarquable, cette eau strictement pure se révèle "empreinte de" (marquée par) certains signaux à effet biologique émanant des produits actifs expérimentés.

Preuve en est : selon les produits utilisés, cette eau permet ou empêche, voire annihile, la coagulation du sang.


Le "réalisme" (l’existence) de directives à effet biologique pouvant être transférées par voie électromagnétique est également attesté par les travaux de divers chercheurs, entre autres ceux publiés dans Nature :

- 1996 Inflam. Research suppl. : Sainte-Laudy, P. Belon (France),

- 1999 Inflam. Research suppl. : P. Belon, M. Ennis, M. Roberfroid, et al. (Equipe paneuropéenne),

- 2001 Inflam. Research suppl. : V. Brown & M. Ennis, Queen's University of Belfast.


Observons que ces expériences extrêmement délicates et subtiles nécessitent des moyens techniques ultra perfectionnés et performants.

Certes, comme le disent les scientifiques concernés :

"Il y a encore quelques résultats influencés par l'environnement, mais statistiquement ces expériences sont très probantes".


Pour notre part, nous comprenons fort bien les difficultés rencontrées compte tenu de la complexité du problème, notamment en raison de l'ultra faible niveau des perturbations électromagnétiques à enregistrer,

et retenons que ces résultats ne relèvent pas de l'aléatoire.


Cinq faits nous paraissent dès lors essentiels :


- les ondes électromagnétiques constituent les vecteurs premiers de l'informationnel à effet biologique, à effet comportemental et à effet mortifère (de tout informationnel d'ailleurs).

De ce fait, par exemple, les liaisons nerveuses reconnues sous le couvert du Système Nerveux Centralisé, ne sont que des voies biophysiques permettant le transfert d'ondes électromagnétiques.


- certaines ondes électromagnétiques composites qui sourdent des molécules recouvrent une plage de fréquences s'étendant de 20 à plus de 40.000 hertz.


- des ondes électromagnétiques de très faible puissance sont indispensables au vivant (d'autres sont nuisibles).


Nous pensons en particulier au rayonnement dit mitogénétique, qui, constitué de flux ultra faibles de photons, révèle que tous les tissus vivants émettent des informations sous le couvert de rayonnements électromagnétiques de très très faible puissance (le rayonnement mitogénétique fut mis en évidence dans les années 1920 par le biophysicien russe Alexandre Gurwitch),

ou encore,

selon les travaux de l'équipe de Vlail P. Kaznatcheïev au département sibérien de l'Académie russe des sciences médicales,

aux effets pathogènes transmis, entre cellules, par le biais de rayonnements électromagnétiques ultra faibles.

Désormais équipés de tubes photomultiplicateurs extrêmement performants (de détecteurs de photons), ces scientifiques nous disent même que l'énergie de ce rayonnement est d'ordre infinitésimal par rapport à l'énergie mise en jeu dans les processus communs de métabolisme (le rapport serait de quelque 10 puissance 10).


- les molécules, médicalement actives, le sont plus en raison des informations et des directives à effet biologique et à effet comportemental qu'elles permettent de mémoriser et de transférer, que du fait de leurs propriétés physico-chimiques.


- quant à l'eau, son rôle est encore plus étrange.


Nos ancêtres utilisaient déjà les effets curatifs des infusions et des décoctions (Corpora non agunt nisi soluta).

Ces effets n'impliquent-ils pas un mystérieux pouvoir de l'eau que mettent d’ailleurs en évidence les dilutions à l'extrême employées en l'homéopathie ?

Nous en sommes convaincus depuis que, suite aux expériences précitées, nous savons qu'à l'état liquide, l'eau est une mémoire relais et un vecteur de directives à effet biologique et à effet comportemental, voire une caisse de résonance (un amplificateur) de ces directives.


Contrairement à ce qui est constamment prôné, la dynamique du réel ne relève donc pas de lois universelles, mais d'interactions de tous ordres, en particulier de directives.

D'ailleurs, les lois universelles ne disposent d'aucun pouvoir ; elles ne sont que les formalisations de comportements immuables, établies par l'entité opératrice qui se reconnaît en nous sous le couvert du je (moi, ego, sujet, esprit).


Quant au processus de mémorisation, il n'est pas aussi banal qu'il paraît à première vue ; il est impérativement nécessaire au maintien et au développement du phénomène de la vie.

Le processus biologique de mémorisation qui, au sein des cellules et par le biais de molécules d'acides "désoxyribonucléiques" et "ribonucléiques", permet de transmettre le patrimoine génétique des individus, l’atteste à souhait.


*


Réfléchissons quelque peu sur ce que sous-tend, quant à l’essentiel, le patrimoine génétique.

Tout d’abord et très succinctement, que savons-nous quant à l'apparition des molécules d’ADN et d’ARN.


Il y a quelque 3,5 milliards d'années, sous l'impact de l'énergie solaire, en particulier des rayons ultraviolets,

l'eau et le gaz carbonique dont la terre était abondamment pourvue, réagirent ensemble pour former des molécules carbonées simples comme l'aldéhyde formique, et ce, suivant un processus chimique connu et reproductible en laboratoire,

des molécules qui notamment, enrichirent progressivement l'atmosphère en oxygène.

Parallèlement, d'une manière tout aussi explicite, apparurent des composés carbonés stables de plus en plus complexes : les polysaccharides (composés des éléments C,H,O), des acides aminés à chaîne courte (C,H,O,N), des polypeptides (chaînes longues d'acides aminés), des protéines (chaînes très longues d'acides aminés), des polynucléotides intégrant le phosphore,..., les acides nucléiques, ....

Les premiers substrats de toutes ces évolutions furent d'ailleurs les océans de l'époque.


Puis, en permettant la constitution d'"agglomérats singuliers (coacervats), cette symbiose océanique favorisa des combinaisons plus subtiles, "protéine - acide nucléique", qui donnèrent naissance à des structures spiralées ayant la propriété de transmettre, par duplication, les informations dont elles étaient (dont elles sont) porteuses.

Naquirent ainsi les proto molécules d'ARN et d'ADN.


Néanmoins, ce n'est pas uniquement, comme il est communément dit, par tâtonnement et suivant des processus aléatoires que de telles molécules émergèrent ; ce discours n'est admissible que dans le cadre du quotidien scientifique.

Ces processus et ces molécules sont les fruits d'activités créatrices qui impliquent d'incessantes prises en compte de repères de valeur par une entité opératrice maître du "sens".

D’ailleurs, les acides aminés, les molécules d'ARN et d'ADN et les bactéries qui pendant quelque trois milliards d'années furent les seules expressions de la vie sur terre, de par leur seule nature physique, n'ont pas le pouvoir de reconnaître, de juger, in fine : de décider et d’agir.


Relativisons donc les notions d'aléatoire et de hasard ces voiles de l'entendement qui permettent d'ignorer, si aisément, ce qui dérange le plus l'intelligentsia actuelle :

l'implication permanente dans le réel, d'un ordre transcendant.


Toutes les étapes clé de l'évolution des espèces se caractérisent en outre, par des facultés et des processus originaux conduisant à des accroissements sensibles de flux d'interactions tant physico-chimiques que transcendantes.

Songez à l'évolution des systèmes circulatoires et nerveux qui participent à la maîtrise et à la diffusion du "sens" dans l'ensemble du phénomène de la vie.

Pensez également aux processus associatifs qui permettent "en" et "par" l'homme, le développement d'"activités" tout à la fois conjointes et spécialisées, tant au niveau de ses cellules qu'à celui de son macro état d'être.


*


Bergson imaginait un élan vital indépendant de l'inerte, fondé sur l'existence de deux types de mémoire, mécanique et organique.

Or, il n'y a aucune différence de nature entre les mémoires ; toutes sont constituées d'énergie et de matière et toutes présupposent pour être "actives" : l'interprétation des phénomènes électromagnétiques qui leur sont indéfectiblement associés (qui en émanent constamment).

Une mémoire, quelle qu'elle soit, n'est donc qu'une banque de données détentrice de référentiels abstraits (transcendants) comme le sont les directives à effet biologique "fixées" sur l’ADN,

comme le sont les concepts, les idées et les anticipations du devenir qui meublent notre domaine d'abstraction,

et ce, même si ces référentiels n'émergent pas au niveau conscient.

Dès lors, comment ne pas voir dans le processus de mémorisation, le processus clé qui permit (qui permet) l’éclosion de la vie ?

C'est pourquoi,

nous postulons avec assurance, que ce furent, entre autres,

des développements fiables de capacités mémoire résultant de complexifications successives de molécules carbonées qui,

conduisant à des accroissements substantiels (suffisants) de flux d'informations et de directives,

permirent l'apparition de l'animé.


Nous avons précisé "entre autres" car ces développements de capacités mémoire et ces accroissements de flux d'informations et de directives, ne sont point causes premières.


Considérons à nouveau la molécule extrêmement complexe détentrice du patrimoine génétique.

Est-il besoin de profondes méditations pour comprendre et admettre que le décodage et la diffusion des directives génétiques présupposent les mêmes facultés que celles qui nous permettent de reconnaître, de juger et de choisir ?


Interrogeons-nous davantage.

Comment se peut-il que quelques éléments chimiques, en très faible quantité dans l'organisme, aient des impacts biophysiques majeurs,

comment se fait-il que les plages d'utilisation biologique de ces quelques éléments se soient étendues, successivement et par étape, puis "amplifiées" au fur et à mesure de l'accroissement de complexité de certaines espèces ?

N'est-ce point en raison du rôle essentiel joué par les processus de mémorisation ?


Connaissons-nous vraiment le rôle de certains oligo-éléments ?

Compte tenu de leur faible teneur dans l'organisme, le fer (de l'ordre de 4 gr pour un adulte), le zinc (2 gr), le cuivre (0,15 gr), le manganèse et le vanadium (0,02 gr), ..., ne servent-ils pas de "supports mémoire" spécifiques, indispensables à la pérennité de certaines informations et directives ?


De même, peut-on répondre à la problématique posée par l'efficacité des médicaments sans considérer que ceux-ci sont des vecteurs de directives à effet biologique et à effet comportemental ?


D’ailleurs, certaines substances synthétisées par des processus, naturels ou chimiques, pourraient-elles agir sur l'organisme comme si elles procédaient de celui-ci, si elles n'étaient pas les mémoires d'informations et de directives clé ?


Songez par exemple, aux différentes hormones antiandrogènes administrées au cours de traitements néonatals ; pourraient-elles atténuer le niveau d'agressivité si elles n'étaient pas porteuses de directives à effet comportemental, et ce, par le biais des ondes électromagnétiques qui sont indéfectiblement associées aux particules et aux atomes qui les constituent ?


Nous pourrions poser moult autres "interrogations - réponses" du même genre, confortant nos postulats :


- nous évoluons dans un cyber monde où les flux d'informations, les flux de directives et les processus de mémorisation jouent un rôle essentiel,


- les phénomènes électromagnétiques sont les vecteurs premiers de l'informationnel et des directives qui permettent d'établir et de pérenniser la dynamique de l'animé, ipso facto, de l'inerte.

En quelques millionièmes de milliardièmes de seconde, les photons participant de la photosynthèse, ne "visitent-ils" pas, successivement, des centaines d'enveloppes annulaires (de membranes) contenant les protéines photosynthétiques avant d'être absorbés, en tant qu'énergie, par une protéine spécifique ?

Qu'en est-il des informations transmises durant cette visite éclair, plus exactement, qu'en est-il des directives à effet biologique transmises par les ondes associées à ces photons ?,


- ce furent des développements fiables de capacités mémoire résultant de complexifications successives de molécules carbonées qui,

conduisant à des accroissements substantiels (suffisants) de flux d'informations et de directives au sein de l'inerte,

permirent l'apparition de l'animé.


- le phénomène de la vie est une potentialité du réel,

une potentialité qui est inexorablement actualisée dès que les conditions d'état d'une planète sont adéquates.




Evolution des espèces et émergence de l'homme




Nul doute, la vie sourd au niveau moléculaire d'une symbiose originale entre des molécules carbonées et des molécules d'eau à l'état liquide,

un phénomène qui fut rendu possible en raison de l'état physico-chimique de notre planète.


Cette symbiose conduisit ainsi aux premières structures qualifiables d'animées, notamment aux progénotes et aux procaryotes dont l'arsenal génétique n'était pas encore centralisé.

Puis après une vaste période dont nous ignorons tout, la terre ayant détruit ses archives les plus anciennes, surgirent les eucaryotes qui se reproduisirent toujours par division.


Les eucaryotes, fruits d'un accroissement considérable d'interactions (de relationnels biophysiques et de transferts de ²sens², furent dotés d'un centre mémoire bien différencié : le noyau où était confiné leur "ADN.- ARN".

Suivirent d'autres unicellulaires, les protistes (protophytes reconnus pour leurs affinités végétales et les protozoaires avec des affinités animales), ...., ...


Certes notre connaissance de cette longue histoire comporte des incertitudes, voire des erreurs, cependant celles-ci apparaissent secondaires vis-à-vis de l'essentiel.

En effet, cette chronologie de phénomènes bio-physico-chimiques ignore superbement, les processus d'ordre transcendant qui conditionnent la symbiogénèse caractéristique de l'animé,

symbiogénèse qui recouvre comme nous l'avons précédemment souligné, une vaste plage d'interactions impliquant de constants transferts d'informations et d'incessants flux de directives à effet biologique, à effet comportemental, voire à effet mortifère.


*


J.B. Lamarck fut le premier à s'intéresser aux continuums d'évolutions des espèces,

des continuums de caractère subordonné qu'il reconnaissait représentatifs de toujours plus de capacités à assumer les contraintes du vécu (la fonction crée l'organe).


Quelques dizaines d'années plus tard, C. Darwin, dans la partie intuitive de son traité "De l'origine des espèces par voie de sélection naturelle", voyait dans cette sélection, le moyen d'émergence d'espèces de plus en plus adaptées aux variations d'environnements locaux.

G. Mendel compléta le darwinisme en montrant l'impact de l'aléatoire dans les mutations génétiques.


Désormais, un mix de ces théories marque l'ensemble des sciences s'intéressant aux évolutions du phénomène de la vie.

Néanmoins, l'esprit en quête des causes premières, ne peut s'en satisfaire car ces théories ne permettent pas de répondre à d'incontournables problématiques.


Par exemple,


- comment les incessantes activités créatrices qui se déroulent dans le domaine singulier où sont mémorisés les programmes génétiques, ont-elles pu conduire, tout à la fois, à l'omniprésence d'un monde bactérien relativement inchangé depuis quelque trois milliards d'années et à l'émergence de l'homme ?


- qu'en est-il des activités qui ne sont pas fossilisables, notamment de celles qui permettent de reconnaître, de juger, de choisir, d'anticiper et qui s'expriment par des actes associatifs, des accords, des harmonies, des symbioses, ... ?


- ne devons-nous pas nous interroger davantage à propos du rôle de la "volonté" sur la réactivité biophysique du cerveau et les comportements du corps. (cf. Comment la conscience contrôle le cerveau - J. C. Eccles).

Quid de l'"entité" qui exprime cette volonté ?!


Le phénomène des mutations est également riche d'enseignements à condition toutefois de s'extraire des formalisations scientifiques actuelles.


Citons M.Denton,

" deux découvertes nouvelles :

- le rythme des mutations est égal au rythme des substitutions évolutives,

- le rythme du changement, dans le cas de nombreux gènes, est ponctué par une horloge qui semble tourner synchroniquement dans toutes les branches de l'arbre de la vie,

représentent sans doute la preuve, certes indirecte, que tous les processus de mutation qui changent les séquences d'ADN au cours du temps sont en fait dirigés par quelque mécanisme....Il n'est pas douteux que Gray, Owen et surtout Robert Chambers auraient vu dans ces résultats des arguments très forts en faveur de l'idée selon laquelle le cours de l'évolution est déterminé de quelque façon par une loi naturelle."( cf. L'évolution a-t-elle un sens ?).


Bien évidemment, aucune loi, fut-elle naturelle, n'est opératrice, M. Denton nous excusera.

Quant aux mutations génétiques, elles sont les fruits d'activités créatrices qui impliquent plus que d'incessantes prises en compte de durées, ces laps de temps qui n'étant pas de l'espace, ne peuvent être que d'ordre transcendant.

Pensons aux repères de valeur que présupposent la cohérence, le développement et la réplication du patrimoine génétique : "haut - bas", "avant - arrière", "droite - gauche", ...., "soi - non soi".


La mise en évidence d'incessantes activités créatrices au niveau le plus élémentaire du vivant, ne permet donc plus d'affirmer que c'est le jeu de la sélection naturelle (sous-entendu, le seul jeu) et l'adaptation à l'environnement (sous-entendu, la seule adaptation à l'environnement) qui firent (qui font) évoluer les individus et les espèces.


Ne confondons pas les processus, que ce soient ceux, créatifs, qui se déroulent au tréfonds des cellules ou ceux relatifs aux différents niveaux d'entendement, de caractère subordonné, manifestés par les êtres,

avec l'opérateur qui les conduit !

*


Evoquons d'autres problématiques majeures qui demeurent sans réponse :


- comment expliquer la "dynamique écervelée" du monde bactérien sachant qu’elle ignore le principe de base de l'évolution :

chaque espèce progresse afin de tendre à la complexité de celle qui lui est immédiatement supérieure,

en particulier, sachant qu’elle ignore la règle de Cope :

la taille des organismes de la plupart des lignées tend à croître ?,


- peut-on comprendre l'apparente supériorité des êtres de "petites tailles" face aux aléas de la nature ?,


- pourquoi 80% des êtres multicellulaires, les arthropodes, malgré leur expansion soutenue et particulièrement dynamique, ne manifestèrent-ils pas, au cours des âges, une tendance à la complexification nerveuse ?,


- que présupposent les surcapacités innées (potentielles), notamment les meilleures aptitudes à réagir et à se protéger, caractéristiques des êtres évolués ?,


- pourquoi la créativité de nos lointains ancêtres, les premiers sapiens, apparaît-elle si primaire alors que ceux-ci disposaient d'organes cérébraux et sensoriels assez comparables aux nôtres ?


Quelles que soient les réponses données, un fait indubitable s'impose et ne peut plus être ignoré :

l’élaboration et la mise en oeuvre des potentialités d'état ne résultent pas de bricolages heureux ni du hasard, entre autres parce que les adaptations génétiques à l'environnement conduisent souvent à des transformations polyvalentes dénommées d'ailleurs exaptations par Gould et Vrba,

des transformations polyvalentes elles-mêmes représentatives de nouvelles potentialités.


A propos du hasard, selon Motoo Kimura qui donna naissance à la théorie de la mutation et de la dérive aléatoire,

au cours de l'évolution, la majorité des substitutions nucléotidiques résultèrent de la fixation aléatoire de mutants neutres à l'origine,

des substitutions qui se révélèrent actives lorsque de nouvelles contraintes environnementales apparurent (ce qui permet d'expliquer, en partie, pourquoi les processus évolutifs sont caractérisés par des périodes successives de stabilité, de latence, et d'adaptations rapides à l'environnement).


Nous adhérons volontiers à cette théorie en nous gardant, une fois encore, de la compréhension commune de l'aléatoire (et du hasard).

En effet, cette compréhension tait superbement l'ordre transcendant propre aux facultés qui permettent, entre autres, de reconnaître, de juger, de privilégier le directif et d’intégrer les évolutions du vivant dans des chronologies rigoureuses.

Ajoutons que la théorie de la mutation et de la dérive aléatoire, ne répond pas à l'interrogation :

qui procède aux sélections cohérentes et orientées destinées à surmonter les inévitables extinctions qui accompagnent les regroupements de caractère aléatoire (procédant de l’aléatoire) ?

*


Il n'est nul besoin d'être grand clerc en génétique pour reconnaître le rôle majeur des incessantes activités créatrices qui se déroulent au niveau des cellules.

Sans de telles activités destinées à surmonter les contraintes du vécu et à préparer de nouveaux devenirs par le biais de potentialités génétiques, il n'y aurait jamais eu évolution des espèces, en particulier, émergence de l'homme.


En d'autres termes, toute évolution, tout acte, tout comportement, présupposent des potentialités d'état qui ne peuvent s'actualiser qu' "en" et "par" l'individualisation et en fonction des conditions d'état de la terre et des expériences du vécu.

L'analyse de ces actualisations est d'ailleurs riche d'enseignements quant à la symbiose enracinant l'animé, ipso facto l'homme, dans l'univers.


Les sauts évolutifs caractérisant l'évolution des espèces peuvent ainsi être comparés aux transitions de phase et aux dédoublements de périodes, faits inexorables observés lors de l'accroissement de complexité des phénomènes physiques (des comportements de type chaotique avec dédoublement de période sont observés jusqu'au niveau le plus élémentaire de la matière).


C'est pourquoi nous reconnaissons aux individus des lignées marquantes un "potentiel génétique" non seulement caractéristique de leur niveau de complexité mais aussi susceptible de s'accroître par le biais d'incessantes activités créatrices, jusqu'à parfois atteindre des seuils critiques conduisant à de brusques sauts évolutifs.


La reproduction par mode sexué en est un exemple remarquable.


Les périodes de stabilité (de latence) qui émaillent l'évolution des lignées marquantes, ne sont donc qu'apparentes puisqu’elles recouvrent, au niveau des cellules, d'incessantes recherches de la nouveauté qui se traduisent en particulier, par l'accroissement du potentiel génétique.

Notre propension à oeuvrer pour savoir et à savoir pour savoir davantage, n'est-elle pas le reflet de cette universelle et impérieuse nécessité ?


Quant aux périodes de variabilité (de transformations biophysiques), elles ne font qu'exprimer l'actualisation de certaines potentialités d'état, notamment celles qui sont susceptibles de pallier les aléas et les contraintes du vécu.


Observons que cette(notre) compréhension est en accord avec la théorie des "équilibres ponctués", émise par MM. Eldredge et Gould.

Elle aide également à mieux comprendre pourquoi les lignées marquantes sont, ne peuvent qu'être, ouvertes au différent bien que toutes s'appuient sur des systèmes biologiques ayant fait leurs preuves (songez aux structures moléculaires polyvalentes utilisées en toute espèce).


*


Insistons davantage quitte à nous répéter.

Croyez-vous que le processus de reconnaissance entre les protéines et l'ARN (ou une partie de celle-ci) puisse se traduire et s'expliquer par le biais de simples formalisations physico-chimico- mathématiques ?


Certes non, ne serait-ce que parce que les "directives" nécessaires à l'"édification" du corps humain, mémorisées et codées sur une molécule extrêmement complexe dont le poids n'excède guère 10-12 gr, doivent être interprétées comme le sont dans le langage humain, les lettres, les mots et les phrases.

Peut-on taire cette interprétation, plus précisément peut-on ignorer l'interprétation des caractères d'état de phénomènes électromagnétiques qui, porteurs des directives à effet biologique et à effet comportemental, émanent des particules, des atomes constituant l'ADN et l'ARN,

sous prétexte que cette interprétation n'émerge pas au conscient ?


A ce propos, afin d'expliquer le caractère subordonné des structures animées et la cohérence de leurs dynamiques, les biologistes nous parlent actuellement de directives rigoureuses émises au niveau "élémentaire" des êtres,

directives qui participeraient d'un modèle instructionniste et seraient représentatives d'un principe vital ; comme si cela était évident !


Incroyable naïveté, certains d'entre eux théorisent même un "darwinisme mental" postulant l'"existence" au sein du cerveau, d'un "générateur de diversité", voire de liberté.

Celui ci alimenterait en permanence, une banque de représentations possibles du réel, qui seraient testées grâce aux expériences du vécu.

Par qui ces représentations virtuelles sont-elles testées et dans quel lieu résident-elles ?


Est-ce comme le donne à entendre Jacques Monod, dans un plan de la structure :

"...le plan de la structure étant présent dans ses constituants eux-mêmes, elle (la construction épigénétique) peut donc se réaliser de façon autonome, sans intervention extérieure, sans injection d'information nouvelle. L'information était présente, mais inexprimée, dans les constituants. La construction épigénétique d'une structure n'est pas une création, c'est une révélation. (extraits : Le hasard et la nécessité - Essai sur la philosophie naturelle de la biologie - surligné par nos soins)" ?

Qu'en est-il de cette révélation ?


N'est-il pas plus exact de considérer l'épigenèse comme l'actualisation de potentialités génétiques dont le plan épigénétique est l'interface singulière ?


Il est en outre particulièrement ambigu de laisser entendre que c'est, uniquement, du fait d'instructions spécifiques liées à l'environnement cellulaire ou "grâce aux interactions (sous entendu physico-chimiques) que l'individu biologique, l'acteur social et le sujet réfléchissant se constituent et s'approprient activement l'environnement qui leur est propre" (sic).


De quel ordre sont ces instructions et, là encore, sempiternelle interrogation :

quid de l'entité qui, maître du "sens", en juge et en use ?


Les mix actuels du néodarwinisme, seuls, ne permettront donc jamais de répondre aux problématiques posées par l'évolution des espèces et l'émergence de l'homme !


*

Evoquons encore quelques séquences d'évolution apparemment banales intéressant,


- la naissance d'un poisson.


La première division cellulaire intervient quelque deux minutes après la fertilisation de l'oeuf, et il faut moins de deux jours pour qu'apparaissent les cellules spécialisées destinées à la formation de la tête, des yeux, de la colonne vertébrale, du coeur, ...,

un coeur qui commence à battre dès que sa taille atteint à peine le dixième de millimètre.

Le déroulement de tels processus irait-il de soi ?


Leur enchaînement ne traduit-il pas l'actualisation d'un mystérieux logiciel à effet biologique intégré (structuré dans des chronologies extrêmement précises et mémorisé dans un mystérieux domaine de transcendance,

à l'instar des logiciels informatiques créés par l'entité transcendante qui nous animant, se reconnaît sous le couvert du je (moi, ego, sujet, esprit) ?

Nous en sommes convaincus.


- les singularités physiques qui, concernant l'espèce, n'apparaissent que durant l'adolescence.


Référons-nous aux particularismes majeurs différenciant l'homme du chimpanzé.

Nous savons que :

- la tête humaine est maintenue en équilibre sur le tronc, alors que chez les chimpanzés elle demeure en porte à faux,

- nos jambes, aux os longs et rectilignes, contrastent avec celles courtes et fléchies, des singes,

- le bassin de l'homme forme une cuvette tandis que celui des chimpanzés s'avère plat,

- les pieds humains présentent des doigts rapprochés, ceux de ces singes affichent un gros orteil nettement séparé.

- le positionnement de la tête est quasiment identique chez le bébé homme et le jeune chimpanzé,

- le squelette du très jeune chimpanzé ressemble davantage à celui d'un jeune homme qu'à celui des individus matures de son espèce (cette ressemblance s'estompant progressivement durant la période de croissance).


Selon les attendus scientifiques actuels, ces évolutions morphologiques résulteraient de contraintes du vécu subies durant des millions d'années.


Certes les expériences du vécu jouèrent (jouent) un rôle, néanmoins cette théorie ne nous dit rien quant au potentialités d’état qui, communes à ces deux espèces, recèle ces(leurs) mimétismes d'évolution.

Rappelons que pour qu'il y ait mimétisme et inscription dans des chronologies rigoureuses, il convient impérativement qu'une même entité opératrice juge et utilise des repères communs de valeur, notamment des laps de temps représentatifs d'intervalles qui ne sont pas de l'espace !

Or, soulignons-le à nouveau, avec force, qu'est-ce qu'un intervalle qui n'est pas de l'espace si ce n'est un entre-deux d'ordre transcendant.


Nous voici donc fort éloignés des compréhensions monistes selon lesquelles la dynamique de l'inerte est régie par des lois universelles et celle du vivant par des processus, des gènes, des neurones, des organes, ..., voire par la Nature.


*


Quelques ossements d'un bipède apparenté à notre espèce, Aurorine, vieux de 6 millions d'années, furent découverts fin 2000, au Kenya.




Puis courant juillet 2001, des chercheurs Mahamat Adoum, Fanone Gongdibe, Ahounta Djimdoumalbaye et Alain Beauvilain mirent à jour dans le désert du Djourab au Tchad, 2500 km à l'Ouest du rift, un crâne de proto hominidé encore plus ancien, Toumaï, enfoui depuis environ 7 millions d'années.


D’autres ossements plus anciens seront très probablement découverts, cependant, sans être un spécialiste en la matière, nous savons que leur étude,

qui se poursuivra certainement durant de nombreuses années et donnera lieu à de multiples débats contradictoires,

ne nous dira rien des causes premières, en particulier, ne nous dira rien des activités permanentes, d’ordre transcendant, bien évidemment non fossilisables, qui conduisirent à l’émergence de l’homme.


Et cependant, à propos d’activités permanentes non fossilisables,

"Ne peut-on pas se demander s'il n'existe pas une certaine propension des mutations à atteindre un but global au-delà des mutations ponctuelles qu'envisage le gradualisme phylétique ? .... L'existence d'un tel processus, d'une dynamique génétique entraînant le cerveau de l'homme à se développer bien au-delà de ce qu'exige la sélection naturelle dans le cadre strictement utilitaire de la survie peut être soutenue dans la mesure où le phénomène se produit dans plusieurs régions du globe apparemment indépendantes."(cf. John C. Eccles - Comment la conscience contrôle le cerveau) ?


Ecclès eut en effet raison de souligner la cohérence planétaire de l'évolution,

une cohérence qui ne saurait être sans référentiels communs et incitations semblables.

Or, peut-on parler de but, de finalité, de dessein, de respect du directif en ignorant l'ordre transcendant qui caractérise ces référentiels et ces incitations ?


Dépassons donc le trivial postulat de causalité.


Ainsi,

sachant que notre existence résulte de l'actualisation de potentialités génétiques, conditionnée par les caractéristiques d'état de la terre, l'individualisation et les expériences du vécu,

nous pourrons mieux comprendre pourquoi il y eut, au cours de la longue histoire du vivant, des actualisations légèrement différentes de potentialités génétiques identiques, et ce, en des lieux distincts,

des actualisations légèrement différentes qui conduisirent, entre autres, à l'émergence quasi simultanée, des phylums de Neandertal et de Cro-Magnon.


Nous prendrons également conscience que la noblesse et la responsabilité de l'homme qu'il ait été Néandertalien ou Cro-Magnon, qu'il soit aujourd'hui Moderne, relèvent de l'entité créatrice d’ordre transcendant, par définition de caractère divin, qui se reconnut, qui se reconnaît, en lui, sous le couvert du je (moi, ego, sujet, esprit).


Pour quelle nécessité ?


 
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Subject: Re: Evolution: new species  ·  Posted: 2005-06-02, 07:00am
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wow. wish we could understand what you just said, bro.
 
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Subject: Re: Evolution: new species  ·  Posted: 2005-06-05, 08:30pm
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sounded articulate
 
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Subject: Re: Evolution: new species  ·  Posted: 2005-07-16, 02:04am
Rank: ? (32)
Member #: 24560
too much to read man

 
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Subject: Re: Evolution: new species  ·  Posted: 2006-07-12, 06:51pm
Rank: ? (20)
Member #: 27672
Can we have an E#nglish translation for that?

 
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